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lundi, 22 novembre 2010

Tire-Lignes est en ligne

 

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Sortie du n°6 de Tire-lignes (revue du CRL Midi-Pyrénées) dont le dossier est consacré au numérique sous le titre " le numérique marque son territoire". ( chargement en [PDF] ou lecture en ligne) .

Les contributions sont à la fois savantes et indigènes. De Françoise Benhamou à Marin Dacos, de Nicolas Kazinzki à Olivia Guillon, les points de vue se répondent-ils ? Les régionaux de l'étape (en phase avec le titre du dossier) ont à coeur de plaider pour une arrivée du numérique  rapide ouvert et accessible. Il aura manqué l'avis d'un libraire de l'aire régionale, ce qui n'est pas sans lien avec les débats de début octobre à Toulouse.

Les derniers tourbillons (loi Prisunic, accord Hachette/Google) rendent cette lecture d'autant plus urgente.

A lire donc, à méditer ... et à mettre en action

 

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dimanche, 21 novembre 2010

Orizon_de_Bookeen : premières approches ergonomiques

 

Orizon.jpg

 

Après la découverte physique de la liseuse la semaine dernière, place à la pratique.

Aidé par quelques afficionados (merci de leurs pertinentes remarques),  la séance doit s'effectuer en un lieu équipé de Wi-Fi.

--> Les remarques suivantes n'enlèvent rien à l'excellente impression de la Orizon. Elles disent seulement que l'ergonomie mérite d'être améliorée.

--> quelques photos : sur le site de Bookeen et chez Aldus (qui a aussi fait le test)

Téléchargements  : 20/20

Via Feedbooks, le téléchargement d'un ouvrage (du domaine public) est un jeu d'enfant. La connexion internet est immédiate, l'écran tactile demande une petite adaptation (repérer la touche "entrée"), mais rien de difficile.

Ecran 6" = 19/20

Avis favorable unanime sur le choix d'un écran plus grand que celui de l'Opus. Ce qui est perdu en taille est compensé par l'aisance de lecture. La liseuse 5" reste un bon compromis pour le voyage (court).

Le bord chromé et un peu brillant semble participer au moins bon contraste.

Retour "Accueil" : 14/20

Pas évident de savoir que le coin gauche de l'écran permet un retour (commande tactile) à "Accueil" . de fait, la double commande (bouton et tactile) demande une petite gymnastiquequ'il faut à tout prix acquérir.

Contraste : 14/20

Oui, le contraste est bien moins prononcé que celui des OPus (et des Cybook Gen 3). Rien de gênant dans le cas d'une bonne exposition lumineuse, malaise si la source est plutôt faible.

Accès Internet - Wikipedia en anglais  : 10/20

Surprise sur cette liseuse : Wikipedia est en version de langue anglaise ! Et a priori ( c'est-à-dire sans avoir à mettre les mains dans le cambouis), impuissance à changer la langue !

Accès Internet  = Google : 12/20

Malgéé la présence d'une appli Google, la demande "Internet" (bandeau) renvoie à ... Google. Proposition surprenante.

Lecture : pas de signet  : 10/20

Les signets ont disparu depuis la Cybook Gen 3 : comment penser usage de lecture sans ces repères?

Tactile : flipping ou gliding ou scrolling ? pas le choix = 14/20

Les smartphones nous ont habitué à deux méthodes au moins de changement de pages : par glissement latéral (gliding) ou bien par soulèvement de la page (flipping). Le scrolling serait réservé à des fichiers HTML par exemple.

Ici, on doit se contenter du gliding et pourquoi ?

Clavier : comment retourner alors dans les applications ? = 13/20

Une fois le clavier présent à l'écran, comment le chasser pour retourner à l'accueil ? Pas évident à première vue. La manip semble être la suivante : "valider" puis "bouton noir".

Zones d'écriture = 12/20

Elles sont très comparables à un écran de smartphone qui n'aurait pas  été dimensionné. Les zones sont trop petites et les gros doigts auront du mal à les sélectionner.

 

edit 29 novembre :

 mise à jour effectuée en effet d'un seul coup ! Bravo pour la simplicité.

- Avantage : les signets ont réapparu (disparition depuis la Cybook Gen 3)

 

A suivre

 

 

 

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lundi, 15 novembre 2010

le Divan et sa borne de livres numériques

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De passage rue de la Convention, j'ai voulu tester la fameuse borne que @ebouquin avait presque massacrée.

Mode d'emploi

Assez visible à partir de l'entrée grâce à une PLV colorée, on s'installe, enfin on reste debout devant la chose.

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Le premier choix affiché porte sur les prix littéraires, mais curieusement, je n'arriverai pas à  retrouver ce choix : question de feeling ou de menu ?  Je clique donc sur Naissance d'un pont de Maylis de Kerangal.

 

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L'écran tactile est activé. Beaucoup d'infos à  rentrer et difficulté, le n° de téléphone est obligatoire mais la zone de saisie est cachée par le dit clavier tactile :

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Une fois le fourmulaire rempli, un doux ronronnement provient d'un endroit indéterminé : il s'agit de l'imprimante posée par terre à l'arrière de la chose, qui est en fait un bureau d'accueil

On va alors se servir comme un grand.

Mes impressions sont mitigées

Pour mener des expérimentations - en bibliothèques -de livres numériques, j'ai trouvé le service très "minimum". Libre service soit, mais pour un tout nouveau domaine, une présence n'aurait pas été inutile. On sait que le dialogue "autour de" est essentiel, la machine s'effaçant ensuite devant l'activité souhaitée ( choisir un livre, le lire, en parler avec).

Deux remarques :

- la prescription est bien inférieure à la "table" puisque l'environnement (le menu) est frustre et correspond plus à un classement convenu. La rentrée littéraire, les prix par exemple, auraient permis de toucher une cible très intéressée par l'actualité.

- le conseil du libraire ? Clairement, il s'évanouit derrière la "machine" et n'apparaît à aucun moment.

Borne de geek, peut-être, mais pourtant la vente de livres numériques n'est-elle pas une activité importante à intégrer ?

Un recueil d'avis des utilisateurs ne serait pas inutile.

Le retour d'expériences raconté par le Motif  se termine par une phrase prophétique : on aura toujours besoin d'un "bon" libraire.

Pour le numérique, aussi.

 

 

 

19:12 Publié dans EN VILLE, livre(s) numérique(s) | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |

mercredi, 10 novembre 2010

Retour de bibakucha

 

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A la médiathèque de Bagnolet, le mardi 9 novembre accueillait le premier bibakucha de France. Les Fab Lab existent vraiment partout.

L'exercice est directement inspiré des pecha kucha : chaque participant dispose d'un nombre limité d'écrans projetés dans une durée donnée. Ici, le format était de 20 fois 20 secondes pour chacun des 10 participants, libre à aux d'enregistrer ou de lire leur texte, voire de l'improviser.

Le maître de cérémonies, François Bon, avait manigancé un mélange complètement improbable d'auteurs, de machinistes 2.0, de littérateurs et d'hybrides , lesquels  changeaient de casquette à chaque fois que l'envie leur prenait. Autour du thème central "bibliothèque et numérique", on peut parler d'un rodéo déjanté, d'une performance dadaiste, ou tout simplement d'une inouïe alchimie entre les corps, les coeurs et les neurones.

Appelé en dernière position, j''ai essayé de décliner la posture du bibliothécaire  face au numérique dans et hors de la bibliothèque.

Pas de son (mais a-t-il été enregistré?) , une furieuse activité TL qui a lié les présents et les absents, participant à la construction d'un univers Hors les murs très empathique.

Daniel Bourrion a joué le rôle de collecteur

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Adresse à l'ami bibliothécaire

Remerciements pour les visuels à Dominique Lacoudre (installation 2009 / médiathèque La Roche sur Yon ) et  @repeatagain ainsi que Louis Dubost, le poète à l'escargot.

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1. Ami bibliothécaire, depuis ta fenêtre, vois le livre numérique comme une petite transgression - des "savants" vers les "indigènes" - qui oublie le papier pour se tourner vers d'autres supports polyvalents.

Dans l'univers des bibliothèques, bien malin qui pourrait en prédire l'avenir, même si on discerne ici ou là, des usages singuliers, expérimentaux, parcellaires. Faut qu’on s’parle .

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2/3. Alors, ne définis pas !         

"Même "bibliothèque" est une notion brumeuse. C'était, dans le temps, un endroit rempli de livres, surtout des vieux bouquins poussiéreux. Puis on a ajouté les bandes, les disques et les magazines. Ensuite, il y a eu toutes les informations converties sous une forme accessible aux machines, c'est-à-dire des zéros et des uns. Au fur et à mesure que le nombre des médias augmentait, les matériaux se sont mis au goût du jour et les méthodes d'exploration des données sont devenues plus élaborées. Au bout d'un moment, il n'y a plus eu de différence entre la Bibliothèque du Congrès et la CIA."

Le samouraï virtuel par Neal Stephenson

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4. Alors, accepte

Accepte un double mouvement : un détournement prévisible de la chose écrite au profit de l'instantanéité (complètement opposée aux démarches d'accumulation du savoir) et un possible transfert d'une bibliothèque à l'autre, de celle constituée en corpus solide à celle, agile, des communautés.

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5.  Alors, transgresse 

Toucher au livre papier rend fous : les éditeurs, les bibliothécaires, les mateurs/amateurs, un peu les libraires aussi.

Passer du support papier au support silicium est insupportable (opposé au portable). Au bruit des pages qu’on tourne et à l’odeur du papier, dis que répondent les apparitions des pixels et les fugitifs écrans apaisés des découvertes.

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6. Parce que l'usage en est donné par les « indigènes » versus les « savants » /clercs qui ne « décident [plus] ni du jour ni de l'heure » (Mat. ch. 4, verset 17).

Cette intemporalité-là met à mal une règle jusqu'ici intangible : décider de la diffusion c'est assurer son pouvoir sur la chose, la connaissance. Retour à l'anté-Gutenberg ?

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7. Alors, accumule

Flux contre stock : l'instantanéité rompt le cercle et installe le savoir comme un objet de détournement avant que de revenir au statut de biens de la connaissance.

Mais l'internaute-écureuil sait collectionner intelligemment :

Et dans l'immense déversoir des requêtes, à nouveau, constitution d'ensembles triviaux suffisants.

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8. Alors, deviens agile

Du coup, le cadre du numérique est celui de l'agilité, méthode vernaculaire à coup sûr la plus efficace : ces usages singuliers portent intrinsèquement la marque de fabrique du numérique.

C'est aussi de la lecture agile, basée sur du numérique utile ou ludique.

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9. Alors, essaime

Le plus important est le chemin, l'itinéraire (sérendipité), la connaissance est prétexte à rencontre.

L'expert en médiation n'y a plus sa place s'il n'a pas plongé dans le réseau de manière élégante, permanente, rémanente, sociale enfin.

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10. Alors, lis singulièrement

Sur tous supports comme on te l'a appris, avec les journaux gratuits, avec tes forfaits «tout compris » et « illimités » « full internet », d'un ordinateur au smartphone, d'une tablette à la TV, de ton ordinateur à celui de ton voisin, de la liseuse de la bibliothèque à l’écran

Lecture Bluetooth. Tout se partage, sans droit autre que celui de savoir.

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11.  Alors, paie

De gratuit à gratuit (c'est un bien commun), de payant (pour une fois, pour toujours) à gratuit (les premières pages pour « voir »), de gratuit à payant (selon le support), du payant payé par d'autres (la bibliothèque), mélange de tous les modèles.

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12. Alors, partage

Dis que le numérique dans la bibliothèque et la bibliothèque dans le numérique est une chance inouïe de re-venir aux cabinets de lecture, aux échanges hors normes, de redécouvrir les mines inépuisables, les gisements décarbonés.

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13. Alors, deviens bibliothécaire, mon fils

Renonce à Satan Dewey, tourne le dos aux sirènes catalogiques, consacre-toi tout entier à la propulsion, à la montée des wagonnets de textes et de commentaires tirés des strates de fermentation par les lecteurs  et répands tes sédiments dans tout le Web.

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14. Alors, propulse

Ecoute : de la médiation formatée, pratique plutôt la propulsion sur tous les territoires. De la bibliothèque à la librairie, de la maison à l’école, de la rue au métro, des murs aux hors les murs, des textes aux titres, des mots aux idées.

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15. Alors, écoute

Twitt_roman d’amour qui doit « finir bien » : interpellation ou encore « chers amis lecteurs, je travaille sur Derrida et désire rencontrer quelqu’un qui connaît ou travaille ce même auteur. Accepteriez-vous de me contacter à cette adresse :blabla@yahoo.fr » :  deux demandes, deux approches et un ami bibliothécaire qui te veut du bien ?

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16. Alors, crée le troisième lieu

Comprends que les gens aiment aller et venir dans le temps et les espaces, les intimes et les publics, les savants et les ludiques, les courts et les longs et que toi, ami bibliothécaire, tu es comme eux, comme elles : tu vas et tu viens dans ton univers que tu ouvres à volonté. Non plus par tes stocks, mais par tes flux partagés et enrichis.

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17. Alors, mute

Prends en charge ce qui est complexe, rends aisé l’accès. Deviens le compagnon des lecteurs numériques, facilite la recherche, le chemin qui va du simple au complexe, du connu au caché. Expérimente avec les autres : libraire, éditeur, auteur. Dis que le numérique c’est la bibliothèque qui arrive.

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18. Et alors ?

Regarde l’organisation qui bouge ses lignes, acceptant à petits pas les digressions : dans les collections acquises, les mises en valeur, les acceptations. Le numérique n’est plus un seulement un concept mais une pratique qui va se disséminer autour de toi. Tu donnes à voir une cohabitation nouvelle.

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19. Et alors alors ?

Crois en cela : que ta course derrière la technologie est vaine si elle n’est pas supportée d’abord par une foi. Appelle ça une mission, un service public, une nouvelle bibliothèque. Peu importe. Tu es passé de l’autre côté, celui où tu n’as pas le savoir mais plus simplement des clés pour faire accéder.

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20. Et alors que va-t-il se passer ?

Rien. Lentement, très lentement, la bibliothèque entre dans un monde partagé. Le hors-les-murs domine, et va revenir envahir les espaces qui lui reviennent de droit. Le numérique ? Une chance pour toi, un avenir pour la bibliothèque, un fauteuil pour deux, une balancelle qui va aller et venir. Et te faire découvrir, à toi aussi, ami bibliothécaire, que le texte n’est jamais vain, que le livre existe sous d’autres formes, bref que la vie c’est ça : risquer.

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lundi, 08 novembre 2010

l'erreur du débat ou le débat de l'erreur

Pourquoi revenir un mois après sur le débat qui clôturait le volet 'livre numérique" de Toulouse numérique ?

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Sur la question suivante « En 2020, quels acteurs du livre numérique serez-vous ? » le débat fut à la fois vif et convenu.

C'est en additionnant "les fils invisibles" dans la salle aux positions quasi-institutionnelles, que l'on conclut que l'issue était fatale. Le défi : parler à l'intérieur de la thématique " ville numérique" de la place des acteurs du livre semblait une vision assez large pour laisser porter les réflexions ouvertes.

(avertissement :  ne voir aucun ressentiment envers les intervenants ni l'animateur. Simplement un constat d'impossibilité)

On ne refait pas le match, mais...

De fait, les trois questions posées par Xavier Cazin ( Immateriel)  n'ont pas reçu de véritables réponses. En voici l'énoncé :

- dématérialiser le papier ou matérialiser le réseau ?

"J'entends par "dématérialiser le papier" le fait de numériser les fonds et de donner accès à une version quasi homothétique du livre papier. Par "matérialiser le réseau", j'entends le fait d'accueillir dans la sphère économique du livre les pratiques actuelles du réseau (lecture/écriture de blog, forums, réseaux sociaux). Pensez-vous que votre activité participera des deux mouvements ou se situera franchement d'un côté du curseur ?"

- le Do It Yourself, ou le retour du mythe de l'auteur-éditeur-libraire

"L'irruption du réseau dans le monde économique à fait penser à certains acteurs, principalement auteurs et éditeurs, qu'ils pourraient bientôt se passer d'intermédiaires pour toucher leurs lecteurs. J'aimerais que vous nous disiez ce que vous pensez de l'idée de désintermédiation, mais aussi si vous pensez que le numérique peut aider à l'éditorialisation du travail des libraires et des bibliothèques."

- le besoin de gagner du temps : principal moteur économique du livre numérique ?

"Un effet observable de l'époque est la multiplicité des sollicitations auxquelles est confronté l'individu. N'ayant à sa disposition que 24h par jour, il va devoir arbitrer entre ses multiples activités ; lorsque l'arbitrage optera pour la lecture, elle devra être elle-même "efficace".Dans ces situations, le numérique a clairement un avantage sur le support papier. Quelles réflexions vous inspirent ce besoin d'optimiser ses activités et en quoi cela concernera votre fonction dans les années à venir"

Déception  oui, en partie partagée par la salle et relayée par quelques tweets qui voulaient relancer le débat (la TL s'affichait côté salle et côté intervenants).

Le décalage entre l'approche plutôt empathique des visiteurs venus es'essayer à la lecture de livres numériques et le discours prudent (voire provocateur) des libraire, éditeur, bibliothécaire pose certainement la question de la voie.

Confronter mais avec qui ?

A la réflexion, les approches "entre soi" ne sont-elles pas un peu condamnées à produire un consensus basé sur l'équilibre en l'état ?

Sans innovation et sans expérimentation, de quoi parler sinon du "convenu" ?

La leçon à retenir serait donc de multiplier les contacts et échanges, engranger des essais, donner/redonner aux lieux (bibliothèques et librairies) des vocations fortes.

Du coup le débat serait plutôt construit sur une réflexion dialectique  et une sulfureuse altercation autour de la nécessité d'aller vers le numérique intégré.

 

Déçu pas pas démotivé.

 

 

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