Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 28 janvier 2010

l'extase et l'effroi 2.0

Octobre 1996 : "Manière de voir" publie son premier numéro consacré à Internet. Les Digital Native sont à peine nés, Google n'existe pas, les abonnements à Internet s'effectuent avec des disquettes et des CD, le haut débit est une chimère, les sites Web sont construits avec Dreamweaver, un ordinateur coûte entre 10000 et 30 000 F...

C'était dans un autre siècle.

Avec  "Internet, révolution culturelle", Manière de voir revient pour son n° 109  sur ce qui nous aura bien occupé ces dernières années.

man_voir_2010.jpg

Les bibliothèques ne sont pas oubliées ici. Dans les trois parties, elles figurent à la fois comme des concepts, des espaces, et parfois des fromenteurs de troubles numériques.

A force d'avoir le nez sur le guidon, on en aurait oublié la révolution dans la révolution, celle qu'Internet a déclenché en s'appuyant sur les développements technologiques. Par son approche pluridisciplinaire, "Manière de voir" (présentation détaillée ici) nous renvoie à nos "effrois" qui s'appellent aujourd'hui "liberté d'accès", "monopole", "documentarisation du monde", mais aussi à l'extase au sens propre du terme : " l'individu, tout en étant conscient et capable de mémorisation, n'a plus aucune perception de lui-même, tout entier absorbé par un ailleurs". De cet ailleurs, nous cherchons encore les limites, les bornes, l'usage parfois.

Et pour 2024, quel titre donnera "Manière de voir" à son "Internet" ?

08:22 Publié dans WEBIEN | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : manière de voir, monde diplomatique, internet, 2010 | |  Facebook | | |

vendredi, 23 janvier 2009

Hadopi, création et internet, pour le dire autrement

Les projets de loi Hadopi ou Création et Internet posent les mêmes questionnements aux bibliothèques : la notion d'établissment public et les missions ne sont pas prises en compte.
D'où le travail de l'IABD pour tenter d'améliorer les projets en tenant compte des spécificités des bibliothèques, centres d'archives et centres documentaires. Les soubresauts de l'Assemblée nationale du Sénat
A l'image des bibliothécaires du Québec, faut-il le dire autrement ?

Rap ou slam ? voici qu'arrive une contribution qui changerait des habituels amendements

en attendant la vidéo ....

Oh la mon frère
toi qui es bibliothécaire
tu croises le fer
avec la loi d'enfer
les DRM c'est la haine


Hadopi c'est de mal en pis
le savoir c'est quand tu peux
lire ce que tu veux
écouter ce qui te fait du bien
parce que c'est un bien commun
tu penses, tu lis, tu danses
mais la sanction c'est la sentence
de toucher aux propriétés privées
qui ont été dérémisés

Le père c'est Dad, Dadvsi
la mère c'est Hadopi
tu es bibliothécaire
et tu croises le fer
avec la loi d'enfer


Pour supprimer ton abonnement
évite la bibliothèque
on est tous des FAI
la mission publique a failli
Abonné pour les gros bonnets
Age de pierre pour les réprouvés

Le père c'est Dad, Dadvsi
la mère c'est Hadopi
tu es bibliothécaire
et tu croises le fer
avec la loi d'enfer


les gros mots sont toujours accolés
création, Internet, faut pas rigoler
même Mozart il savait bien copier,
même Hugo, il savait bien coller

Et tes droits tu vas les exercer
avec la copie pour les handicapés
et tes droits tu vas les conserver
c'est la copie pour consulter

Exceptions à la transposition
n'oublie pas, ministre, ta déposition
le monde entier regarde ton projet
Hadopi c'est pas la liberté
pour créer, pour penser, pour continuer,
laisse tes bib s'alimenter
la bibliothèque c'est public
on est en République
on n'est pas bien dans ton DRM
bibliothèques, c'est pas comme ça qu'on t'aime

Le père c'est Dad, Dadvsi
la mère c'est Hadopi
tu es bibliothécaire
et tu croises le fer
avec la loi d'enfer


on demande de reconsidérer
la circulation des bonnes idées
la bibliothèque voudrait revendiquer
la connaissance dans la liberté
dans le droit mais sans rajouter
des verrous qui l'ont dénaturé
pense aux générations livrées
au numérique googolisé
fais pas l'mal : pense au bien commun
laisse aux bib ce qui nous est commun

Le père c'est Dad, Dadvsi
la mère c'est Hadopi
tu es bibliothécaire
et tu croises le fer
avec la loi d'enfer


conservateur, bibliothécaire,
assistant qualifié, vacataire
adjoint du patrimoine tu revendiques
le droit sur les libertés publiques
on est en République
demande à l'Etat des garanties
sur les idées libres et consenties
Appelle tes frères en liberté
Gracchus Babeuf, Voltaire, Gautier


ton père c'est pas Dadvsi
ta mère pas Hadopi
tu es bibliothécaire
et là tu vas le faire
dire non aux lois d'enfer


L'enfer on connait mieux
c'est le dépôt des lieux
où traînent les sulfureux
bibliothécaire, tu veux les enfermer
ces idées, ces pensées
qui doivent circuler ?
Dis-leur aux députés
que pour bien fonctionner
il faut de l'air, du livre, des CD
qu'on a pas besoin d'acheter
parce qu'on va les emprunter


ton père c'est pas Dadvsi
ta mère pas Hadopi
tu es bibliothécaire
et là tu vas le faire
dire non aux lois d'enfer


Votée ou pas votée ?
Qui fera appliquer
la fin des libertés
dans les bib émasculées

Bibliothécaire
pas de reconduite à la frontière
de la bibliothèque
ni de la médiathèque
On entre libre, libre on en sort
on mène ses idées à bon port

ton père c'est pas Dadvsi
ta mère pas Hadopi
tu es bibliothécaire
et là tu vas le faire
dire non aux lois d'enfer


13:17 Publié dans DADVSI | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hadopi, création, internet, dadvsi, iabd, bibliothèques | |  Facebook | | |

mercredi, 21 janvier 2009

Quel numérique dans les médiathèques ?

On croyait la question désuète, voire déplacée : quelle bibliothèque n'avait pas SES postes Internet avec son système de gestion (dite parfois "usine à gaz") à disposition des usagers ? Voilà un état des lieux qui pose intelligemment et pertinemment la bonne question du rapport entre l'Internet et les bibliothèques.
L'étude a fait l'objet d'analyses ( ce qui est une autre de ses qualités) en rapport avec l'objet de la bibliothèque ( François Bon fait le lien avec la littérature).
Elle peut se connecter à moult autres études, comme par exemple les travaux révélés lors du colloque ERTé, et notamment la communication de Karine Aillerie sur les pratiques de recherche d’information informelles des jeunes sur internet, et se lire en regard des études dites profiling comme celles d'Ipsos en septembre 2008 .
Sa différence ? L'état des lieux porte sur un territoire ( Dominique Lahary a son idée là-dessus) où agissent les acteurs culturels et politiques, tenant compte des bibliothèques comme relais privilégiés d'un "accès à".
Et surtout, un message ouvert, un regard prospectif, une lucidité sur les moyens à engager, sans jamais rien renier aux missions des bibliothèques.




vendredi, 05 janvier 2007

Capitale

"After vigorous discussion and some good-humored hallway exchanges, the delegates decided to leave well enough alone and keep the capital I in Internet."

L'année 2007 commence par une question de taille

medium_Internet.jpg

12:44 Publié dans WEBIEN | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 2007, internet, Internet, ortographe | |  Facebook | | |

Capitale

"After vigorous discussion and some good-humored hallway exchanges, the delegates decided to leave well enough alone and keep the capital I in Internet."

L'année 2007 commence par une question de taille

medium_Internet.jpg

12:44 Publié dans WEBIEN | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 2007, internet, Internet, ortographe | |  Facebook | | |