Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 28 février 2010

ebook actu semaine du 22 février 2010

Les mots pour le dire

Voilà un blogueur qui ne l'envoie pas dire : "Nous sommes donc dans une « situation française » caractérisée, concentrée, à l’état pur : appel hypocrite à l’exception culturelle, mélange frileux de corporatisme et d’étatisme, mépris affiché du client final, entente cordiale dans salons feutrés, retard de principe sur le train en marche – on est les plus forts et les plus malins, vous savez, le cosmos entier nous envie notre modèle, d’ailleurs nous allons sauver le soldat Gutenberg". Pas mieux.

gutenberg_logo.jpg

D-R-M  R-M

Gorges chaudes autour du SAV ( service après vente) que provque l'installation des DRM. ce qui rappellle ces automobiles qui démarraient avec un code qu'on avait intérêt à ne pas perdre ; finalement, tout est dans la clé, heu la connexion.

Effets collatéraux de l'iPad

"Couvrez ce sein que je ne saurais voir" : pas mieux pour l'iPhone qui s'est vu amputer de 5 000 appplications jugées trop suggestives du côté des poumons féminins. Je suggère de mettre dans les apps des nippies virtuelles, un peu comme celles-ci.

Quand les libraires s'en mêlent

C'est bien rare que la presse un peu spécialisée pense à ausculter les libraires dans l'affaire des livres numérique. C'est donc chose faite avec cet article qui tente de resituer les librairies dans un projet économique. Voilà un point commun avec les bibliothèques : quelle médiation possible sur le numérique ?

mercredi, 17 juin 2009

Quand l'arbre TVA peut en cacher la forêt de la bibliothèque numérique

La TVA sur le livre numérique va baisser : tant mieux ! L'avoir annoncé il y a déjà quelques jours semble avoir troublé les esprits sur les coûts réels et, une fois n'est pas coutume, je m'insurge.

1. Le livre numérique  coûte :  il est fabriqué non pas à partir d'un fichier PDF imprimeur, mais d'un vrai fichier mis en forme, dont les critères de qualité rejoignent le livre papier : attributs de pagination, polices, possibilité d'agrandir le texte, gestion des notes etc ... Les éditeurs ou prestataires engagés dans ce travail ne me contrediront pas ... Tout comme le stockage et le transport coûtent également...

2. L'accès au livre numérique (gratuit, du domaine public ou sous droits) a une valeur : elle s'exprime en termes d'usage, de qualité, d'environnement, et bien évidemment cette valeur a un coût (cf plus haut). La plateforme ouverte  à une bibliothèque, par exemple, a un coût : libre au diffuseur/éditeur d'en répercuter - ou non - le montant  à la bibliothèque quand le livre est payant, impossible de ne pas intégrer ceci quand le livre est dit "gratuit" ( = qui paie en fait : la pub ? un mécène ? n'importe qui pourvu que ce soit gratuit ?)

3. L'accès au livre numérique obéit à une logique économique comme un attribut indissociable de sa diffusion, de son succès, de sa pérennité. D'autres attributs  de l'accès ? Le marquage, l'identification du lecteur, l'intégration dans un catalogue.

Pour avoir vécu en direct les phases successives de la mise à disposition de livres numériques à une bibliothèque ( on en a parlé ici, , et encore là), on ne peut pas dire "qu'il suffit de" .. ou encore "que c'est facile de" : ne pas oublier qu'il faut reconstituer une chaîne, voire l'imaginer, depuis le texte jusqu'à l'abonné. Et nier le coût de création d'une telle chaîne est suicidaire.

Car l'enjeu est peut-être caché : non pas seulement constituer des entrepôts, mais en donner l'accès.

Et les questions continuent d'être posées,

Bon courage.

 

mercredi, 06 décembre 2006

L'immatériel au rapport

La publication du rapport Lévy-Jouyet sur l'économie de l'immatériel, lundi 4 décembre, agite les sphères économiques financières et culturelles.

Quelques phrases choisies :
"L’immatériel est aujourd’hui le facteur clé de succès des économies développées" : d'autres aussi, on peut le croire et l'espérer

"La rupture technologique constatée dans le secteur des technologies de l’information et de la communication est une évidence." : une évidence ...évidente

"Dans notre culture marchande, il est rare que des individus acceptent de travailler sans rémunération,
et dans l’intérêt de tous."
: dans votre culture marchande, certes

"Malheureusement, et même si l’enjeu est bien de multiplier ce genre de profils dans notre société, toute la population active ne pourra pas devenir des « manipulateurs de symboles" : c'est sûr, les téléopérateurs, par exemple ...

"Il est [...] illusoire de considérer que l’État, compte tenu de sa situation financière actuelle, pourra seul répondre aux besoins de financement des établissements et financer les projets indispensables au rayonnement de la culture française". : nous voilà prévenus !

"Certains membres de la Commission ont en effet considéré que l’allongement de la durée des droits pour toutes les oeuvres serait de nature à améliorer la situation financière des producteurs et, partant, leur soutien à la création." : voilà qui rappelle quelques échanges bien vifs autour de la Dadvsi


Les commentaires commencent à donner le ton de l'ambiance générale. Une présentation savamment orchestrée selon certains, mais selon d'autres,quelques inquiétudes notamment sur la position relative aux brevets logiciels et les modifications de la Dadvsi (encore elle !)
A suivre ...

medium_immateriel_klein.jpg


edit 11 décembre :"l'affaire des brevets" semble être un des points de crispation du rapport .

edit 12 décembre : la compublique s'inquiète aussi

edit 14 décembre : Ville Internet met en question la formulation "de la non extension du champ du brevetable"

23:00 Publié dans Hybridation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dadvsi, immatériel, jouyet, levy | |  Facebook | | |