Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 17 octobre 2007

Formation -2.0

[ ceci ne concerne en rien le Web 2.0 et les bibliothèques. Encore que ...]

D'un échange assez informel sur les prochaines journées proposées par deux associations de bibliothécaires sur le même thème à 10 jours d'intervalle, naît un doute sur la cohérence du tout. [ l'une en parle sur son site, l'autre pas]
L'excellent dossier du BBF n'y fera rien : il y a criante et assoiffante demande du côté des bibliothécaires au travail. Ce que ne semble pas partager forcément l'insaisissable CNFPT si l'on en croit sa récente rencontre avec les représentants de l'ABF.
Réflexion contradictoire donc , entre excès d'un côté et pénurie de l'autre.
Excès qui serait dû à une anarchie de journées d'étude aux thèmes redondants et "à la mode" car attirant plus de participants :
- il n'empêche que ces journées font le plein et que l'adage [ l'auteur se reconnaîtra] "il vaut mieux des petites messes qu'une grand'messe" tient toujours,
- comme il est plus rapide d'aller de Nantes à Nairobi que de La Roche-sur-Yon à Epinal, du coup la proximité des propositions constitue un sacré argument ;
- la formule à la journée plaît, pour l'économie de temps (voir supra), les rencontres entre voisins, le fait de pouvoir se déplacer à plusieurs d'un même établissement ;
- salons professionnels et associations constituent les deux pourvoyeurs de cette-formation-tout-au-long-de-la-vie qui ne veut pas dire son nom.
Pénurie du côté des organismes chargés de la formation (je parle pour les bibliothèques publiques) dont les catalogues, il faut l'avouer, restent assez maigres :
- une difficulté à cerner le mode opératoire des F.I.A. et des F.A.T., véritables parcours (potentiels) pour les nouveaux venus et surtout les professionnels nommés par concours ou promotion
- une certaine opacité dans les formations proposées par le CNFPT et en tout état de cause, aucune collaboration continue avec par exemple les associations de bibliothécaires (la réciproque doit être vraie)

Pour être pragmatique, on peut dire que la formule de la journée d'étude plaît, parce qu'économe en temps, ciblée sur un thème ou un sujet ...et peu coûteuse pour l'employeur.
A défaut d'agir sur les grands "machins" qui régissent les nobles apprentissages du métier, pourrait-on raisonner sur le territoire que nous connaissons un peu, celui des réseaux associatifs ou collaboratifs, à charge pour eux de mieux communiquer, harmoniser, voire partager.

9db235313c6311f7f0fb5e62aa3b48a2.jpg