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vendredi, 06 mars 2009

mauvais goût pour Vendredi ?

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Dernier recours contre le mauvais goût : http://www.bibliobsession.net/la-cage-aux-bibliothecaires/

09:47 Publié dans NOUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vendredi, femmes, blogs, bibliobsession | |  Facebook | | |

mercredi, 11 février 2009

Après l'ebook Camp du 9 février

Ce fut un petit comité tout serré dans la salle de l'Excelsior qui inaugure le premier ebook Camp. Merci à celles et ceux qui ont bravé la pluie, le bruit et ... la pluie.
Dans l'ordre d'arrivée, votre serviteur, Bibliobsession, bruit&chuchotement, puis ensemble arrivent teXtes, Lectures numériques et SocioVeille, enfin Isabelle Antonutti (Bpi) accompagnée de Claire Bonello, stagiaire Enssib "ebook".

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Les tablettes commencent à circuler. Premier sujet : tablette vs iPhone. Lecture d'une BD venant de ave comix pour un résultat assez bluffant ; la BD est entièrement recomposée et se lit en continu case par case, les bulles venant s'intercaler entre deux images. Rien à voir avec les tablettes ? Le système d'avancée du "texte" ou du contenu se fait dans deux directions : vers le bas, ou vers le côté. Sur la tablette, on "efface" la page et on fait apparaître la suivante. Le glissé du texte sur l'iPhone est séduisant parce que plus fluide.
On tombe d'accord sur le manque d'ergonomie des tablettes (Cybook comme Sony PRS 505) mais une lecture agréable, sur la frugalité des menus mais l'empilement possible de textes très différents, sur la praticité d'un support de poche...
En bons bibliothécaires, la question du repérage des ebooks est posée, et surtout de leur signalement dans un catalogue, aux côtés des supports physiques. Ce qui faciliterait leur repérage, via des calatogues collectifs (utopie?)
ebook_camp_9fevr09_2.jpg

Il est temps de faire jonction au moment du café. Mélange des mondes des bibliothèques et des éditeurs. Puis précipitation : l'heure tourne, il est temps de rejoindre Boulogne-Billancourt. Pendant le trajet, hypothèses soulevées autour des usages, des pratiques, de la nécessité de faire découvrir avant tout (une grosse anim avec lecture sur tablette ?).
Hop c'est la médiathèque Landowski sous la pluie. On a encore des choses à se dire, mais nos niveaux d'engagement sont très différents, nos préoccupations professionnelles aussi ; ça manque d'expérimentations pour évaluer, supputer, et incarner tout ça dans les bibliothèques.
On espère en apprendre un peu ensemble.
Voilà un premier rendez-vous auquel il manquait la BU d'Angers en pleine expérience de tablettes. Et peut-être d'autres bibliothèques ? Au salon du Livre ?

jeudi, 29 mai 2008

blogueur, la ferme !

Bibliobsession est sommé par i-thèque de retirer un billet qui avait entraîné de vifs échanges en commentaires.

1- ll a bien fait, cette affaire ne le concerne pas directement.

2- i-thèque a mal fait : empêcher un biblioblogueur de donner son avis - ce que nous faisons tous à un moment ou à un autre n'est pas de bonne stratégie. Dans biblioblogueur, il y a biblio, comme dans bibliothèque, monsieur i-thèque, c'est-à-dire des professionnels qui évaluent les services, et préconisent ou non d'en faire l'acquisition.

3- Les biblioblogueurs n'en ont pas trop fait encore (ici et ) : il y aurait tout intérêt se manifester un peu, si l'on ne veut pas se retrouver un jour dans cette situation-là. Un soutien + un commentaire sur son blog devraient laisser trace.

P.S. 1 :
i-thèque : présentation de l'offre (mais date de 2006) : http://addnb.fr/Compte-Rendu-de-la-presentation-i?var_rec...

P.S. 2 : cette phrase prémonitoire tirée d'un échange entre un groupe de travail de l'ADDNB et Christian Amauger, qui a quitté en 2007 la société i-thèque :
"La réussite à long terme du service repose sur un dialogue entre iThèque et les bibliothèques"

CQFD


edit detoutsurrien aussi, ainsi que klog
et risu dans les commentaires

07:20 Publié dans BIB BLOGS | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : bibliobsession | |  Facebook | | |

lundi, 29 octobre 2007

Sur la recommandation (2)

Enflammé par le billet de Bibliobsession intitulé "Protection des données personnelles et recommandations dans l'OPAC", je vais tenter de mesurer ici mon propos pour faire avancer la chose.

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ici, le bibliothécaire pratique la recommandation devant un public de lecteurs charmés

1. L'Opac n'est pas seul pour pratiquer et/ou faire pratiquer la recommandation. Devenant à terme l'une des composantes du Portail, il est sans doute peut-être le moins bien préparé à le faire. Les services Web 2.0 du portail sont plus puissants, plus ouverts et moins intrusifs (l'identification est plus légère). On dira que dans cette posture, la recommandation (telle qu'elle admise aujourd'hui dans les termes "ils vont aimer cela, s'ils ont fait ceci") sera moins efficiente.

2. Mais moins efficiente pour qui ? Le bibliothécaire ? On en revient à la figure même du bibliothécaire qui doit être le premier à devenir "Web 2.0" et on peut dire qu'on est loin du compte : c'est pourtant la clé du changement. Dans l'acte d'acquisition, la dimension échange/partage avec l'usager paraît bien mince. La suggestion d'achat doit faire partie du cycle de la recommandation avec l'assentiment du bibliothécaire, lequel doit mettre sa science au service de cette demande.

3. C'est donc en amont de la "chaîne livre" qu'il faut construire / imaginer, le cycle de la recommandation, l'intégrant comme une des composantes de la relation du bibliothécaire aux usagers, eux-mêmes la vivant avec la bibliothèque.

Une fois mises en place de telles dispositions, on peut penser que l'observation dira si l'effet est suffisant. Nécessaire oui.

23:35 Publié dans La recommandation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : recommandation, bibliobsession, portails, cnil, opac, sigb | |  Facebook | | |

mercredi, 17 octobre 2007

Formation -2.0

[ ceci ne concerne en rien le Web 2.0 et les bibliothèques. Encore que ...]

D'un échange assez informel sur les prochaines journées proposées par deux associations de bibliothécaires sur le même thème à 10 jours d'intervalle, naît un doute sur la cohérence du tout. [ l'une en parle sur son site, l'autre pas]
L'excellent dossier du BBF n'y fera rien : il y a criante et assoiffante demande du côté des bibliothécaires au travail. Ce que ne semble pas partager forcément l'insaisissable CNFPT si l'on en croit sa récente rencontre avec les représentants de l'ABF.
Réflexion contradictoire donc , entre excès d'un côté et pénurie de l'autre.
Excès qui serait dû à une anarchie de journées d'étude aux thèmes redondants et "à la mode" car attirant plus de participants :
- il n'empêche que ces journées font le plein et que l'adage [ l'auteur se reconnaîtra] "il vaut mieux des petites messes qu'une grand'messe" tient toujours,
- comme il est plus rapide d'aller de Nantes à Nairobi que de La Roche-sur-Yon à Epinal, du coup la proximité des propositions constitue un sacré argument ;
- la formule à la journée plaît, pour l'économie de temps (voir supra), les rencontres entre voisins, le fait de pouvoir se déplacer à plusieurs d'un même établissement ;
- salons professionnels et associations constituent les deux pourvoyeurs de cette-formation-tout-au-long-de-la-vie qui ne veut pas dire son nom.
Pénurie du côté des organismes chargés de la formation (je parle pour les bibliothèques publiques) dont les catalogues, il faut l'avouer, restent assez maigres :
- une difficulté à cerner le mode opératoire des F.I.A. et des F.A.T., véritables parcours (potentiels) pour les nouveaux venus et surtout les professionnels nommés par concours ou promotion
- une certaine opacité dans les formations proposées par le CNFPT et en tout état de cause, aucune collaboration continue avec par exemple les associations de bibliothécaires (la réciproque doit être vraie)

Pour être pragmatique, on peut dire que la formule de la journée d'étude plaît, parce qu'économe en temps, ciblée sur un thème ou un sujet ...et peu coûteuse pour l'employeur.
A défaut d'agir sur les grands "machins" qui régissent les nobles apprentissages du métier, pourrait-on raisonner sur le territoire que nous connaissons un peu, celui des réseaux associatifs ou collaboratifs, à charge pour eux de mieux communiquer, harmoniser, voire partager.

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