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lundi, 02 avril 2007

Parce que le référencement doit se penser dès la conception d'une ressource

medium_180px-Uracher_Wasserfall_000.jpgTirée d'un billet de Marlène, cette réflexion me paraît exprimer une vérité bonne à dire mais surtout urgente à mettre en oeuvre.

1. Sauf que ... cette ardente obligation dépasse très largement le cadre du référencement traditionnel et renvoie, notamment dans les milieux non-universitaires, à des notions complexes de classement, d'indexation, voire de thésaurus.
Tout comme la carte n'est pas le territoire ( axiome que j'attribue souvent à tort à Elisée Reclus), le site Internet n'est pas non plus la bibliothèque.
2. Imaginer, à la source, une méthodologie du référencement suppose d'avoir une idée précise de l'exploitation de la ressource [source //ressource] en la présentant dans un cadre suffisamment explicite pour pouvoir l'atteindre : mais quel est ce cadre pérenne ? Est-il de nature encyclopédique ? Ou bien attaché à l'institution qui légitimement doit la conserver et la mettre à disposition [en consultation] ?
3. La notion de web invisible renvoie à ... un Web visible, mais par qui et comment et sous quelle responsabilité ? On mesure bien cette difficulté quand s'installe une BNUE sur des bases nationales - voire nationalistes.
4. Comment choisir les ressources qui feraient sens à terme ? Tout conserver, tout consulter est vain : c'est pourquoi on a inventé des fonds de conservation afin de trier, sélectionner, préparer la mise en valeur, "donner accès à".
5. Aucune compétence ne correspond vraiment à ce travail demandé : comment l'articuler intelligemment avec la mission de service public (bibliothèque territoriale) ?

Questions innombrables.

08:20 Publié dans Hybridation | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Marlene, Nicolas Morin, BNUE | |  Facebook | | |