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mercredi, 20 juin 2007

Google, homni_présent ?

A (trop) lire Affordance, suis-je atteint moi aussi par un priapisme googlien ?

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Ayant rencontré Olivier Ertzscheid en chair et en os plusieurs fois, non, mesdames et messieurs, il n'est ni fou ni googlhypocondriaque, mais peut-être bien plus lucide que nous.
En quelques jours, ses bouteilles à la mer blogosphérique ont (auraient) dû remplir un casier : ce jour-ci, ce jour-là, dix jours après, et hier, pour ne citer que les plus récents.

"Rien de ce qui est humain ne m'est étranger" : voilà tel qu'apparaît Google aujourd'hui, voulant contrôler les codes génétiques tout autant que les machines à voter. On est sans doute bien au-delà de la pertinence (ou non) du moteur.

Sur les livres, Affordance et Barbara Cassin partagent quasiment le même avis : y aller. Je répugne à le penser, et encore plus à le faire (faire).
Mais ce n'est qu'un aspect de l'ensemble, et, en désaccord avec des points de vue différents, il faudra admettre que les bibliothèques ont bien d'autres préoccupations majeures si elles veulent assurer leurs missions, dixit JM Salaün. Là est sans doute une ligne de démarcation que d'aucuns ne voudraient pas franchir.

"Au milieu du jardin il y a l'arbre de la vie et l'arbre de l'expérience du bon et du mauvais...[...] Mange librement de tous les arbres du jardin. ne mange pas de l'arbre de l'expérience du bon et du mauvais. le jour où tu en mangeras tu te condamneras à mort" Genèse, 2, 9 et 2, 17 - Bayard 2001

Mais accepter de mourir, c'est vivre.


edit 26 juin
: cf. cet article sans retenue sur "les oeuvres complètes" de G , dans Internet Pratique juillet/août 2007 - n°78