dimanche, 02 décembre 2007
26 quater
26 quater : "Les collectivités territoriales et leurs groupements dotés d’une fiscalité propre peuvent, par une délibération de portée générale prise dans les conditions définies à l’article 1639 bis A, exonérer de taxe professionnelle les établissements réalisant une activité de vente de livres neufs au détail qui disposent au 1er janvier de l’année d’imposition du label de librairie indépendante de référence."

07:00 Publié dans Livre 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : librairie indépendante
jeudi, 12 avril 2007
L'offre de e-paper avec les Echos est là
Annoncé abondamment depuis des mois, et présenté au Salon du Livre via la tablette, Les Echos viennent de formaliser leur offre e-paper/ lecteur, mais dans des conditions assez ambigües. Convenez-en plutôt :
- le lecteur vous coûtera entre 600 et 700 € HT (+ frais de livraison) soit la somme non négligeable de 750 à 900 € TTC, soit le prix d'un ordinateur portable,
- l'abonnement au journal sans ce lecteur est de 365 €, comprenant la réactualisation des nouvelles, et l'accès à l'AFP.
Ce qui n'est pas vraiment dit dans l'annonce (que je ne retrouve pas sur le site dudit journal, d'où cette copie du message reçu aujourd'hui) :
- l'achat du lecteur [remarquons au passage le glissement sémantique : le lecteur n'est plus la personne physique qui lit le journal mais son truchement, la tablette] vaut-il seulement pour les déjà-abonnés ?
- quid au renouvellement de l'abonnement annuel ?
- pourquoi seules les tablettes Stareread et Iliad/i-rex acceptent-elles Les Echos ?
- qui décidera des autres téléchargements : livres, autres revues et journaux, car il est bien entendu qu'on aura envie de rentabiliser la machine...
09:30 Publié dans Livre 2010 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les Echos, e-paper, Iliad, i-rex, Stareread, salon du Livre, tablette
jeudi, 08 mars 2007
on va manger du livre 2010
"En faux-direct" [sic] du Salon du Livre , France Cu a prévu d'interroger Teresa Cremisi , directrice générale de Flammarion le 24 mars sur livre 2010
Sans attendre les potions amères, prenez connaissance du nouveau monde littéraire tel qu'anticipedia le prédit en 2010.
Tant que vous y êtes, découvrez l’holire, l’odiolire.
Finalement, Livre 2010 a du bon.
calendrier des heures magiques et des lunaisons - De 2003 à l’an 2010. Les Meilleurs moments pour agir
06:45 Publié dans Livre 2010 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 2010, libre 2010, anticipedia, holire, odiolire
mercredi, 28 février 2007
i2010 vs Livre 2010 ?
Le rapport rendu ces derniers jours par la Commission européenne (et signalé notamment ici) aborde dans cette communication l'information scientifique à l'ère numérique : accès, diffusion et préservation.
Sujet bien connu des chercheurs et régulièrement évoqué dans leurs rencontres.
Cette phrase tirée de la conclusion semble donner le sens :
"Pendant cette transition de l'époque où l'imprimé dominait vers l'ère numérique". Où l'imprimé dominait. Avant 2010.
Le livre, vous dis-je.
Cette communication renvoie à une autre qui concerne plus spécifiquement les bibliothèques. Intitulée i2010 : digital libraries, elle dessine le cadre européen d'une numérisation ouverte aux usages les plus larges.
22:11 Publié dans Livre 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : i2010, digital libraries
jeudi, 22 février 2007
Imposture d'Etat ? [colère]
Imposture : "une imposture (ou tromperie, duperie, mystification...) est une action délibérée de se faire passer pour ce qu'on n'est pas, ou de faire passer une chose pour ce qu'elle n'est pas."
Colère : "la colère est ordinairement considérée comme une vive émotion de mécontentement contre ce qui nous blesse, que ce soit un acte, une personne, une organisation ou une idée."
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La journée du 22 février a produit déjà. L'interview du directeur du Livre, dans Le Monde des Livres de ce vendredi 23 février, semble résumer assez exactement ce qu'il faut penser de Livre 2010.
Il faudra travailler l'exégèse de cette déclaration sentencieuse :
"La littérature a encore un bel avenir devant elle, car elle correspond à une "lecture choisie" ; les gens continueront d'acheter ce qu'ils veulent conserver. Mais l'édition, c'est aussi de la "lecture subie", courte, d'information. Celle-ci sera de plus en plus consultée sur le réseau et n'encombrera plus à terme les rayons des librairies et des bibliothèques"
--> les bibliothèques adorent le concept d'encombrement et leurs usagers en raffolent : la consultation et le prêt de revues semblent augmenter très sensiblement dans nos établissements.
et cette autre-la :
"Nous disposons d'un instrument social qui ne joue qu'imparfaitement son rôle : les bibliothèques. Leur fréquentation augmente mais elles restent l'apanage des classes moyennes et sont désertées par les classes défavorisées. Il s'agit d'une priorité nationale, car là, la gratuité a tout son sens. Nous allons tester quelques expériences pilotes en rapprochant des médiathèques de l'ANPE."
--> testez, testez, il en restera toujours quelque chose ... (Mais est-ce à dire que les bibliothécaires eux-mêmes se rapprocheraient de l'ANPE ?). La gratuité a bon dos : elle est le fait, non de l'Etat, mais des collectivités territoriales.
ou encore à la question :
Rejoignez-vous le PDG de la Fnac, Denis Olivennes, qui publie un essai intitulé "La Gratuité, c'est le vol" (Grasset) ?
réponse :
"Sauf que Denis Olivennes dirige la Fnac qui est un grand groupe privé, tandis que je sers l'Etat qui représente l'intérêt général."
--> il y a donc un vol d'Etat... [Olivennes vs Proudhon]
La feuille avait émis un avis prémonitoire, en quelque sorte.
Et Olert en pensait quelque chose (un de ses plus longs billets !) qui semblait toucher profondément aux missions des bibliothèques et centres de documentation.
Mais relativisons, il ne s'agit que du Livre.
edit 24 février :
* Biblionline avait annoncé la journée du 22 février de cette manière :
**Partez tout de suite en 2010 et "lisez" le livre de 2010.
22:10 Publié dans Livre 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre 2010
mercredi, 21 février 2007
la confusion des peines
Cet article-la pratique l'amalgame et ce n'est pas souhaitable.
Je cite :
"Quant aux bibliothèques, fatalement obligées de repenser leurs services aux lecteurs, elles réagissent en ordre dispersé. Face au réflexe bien français de la Bibliothèque nationale de France qui refuse de penser que la mondialisation peut changer la donne, d'autres bibliothèques sont tentées par les propositions des moteurs de recherche susceptibles de numériser leurs fonds à moindres frais. Ont-elles tort pour autant ?".
suivi de :
"Et le lecteur dans tout ça ? Outre les nombreux avantages que lui procure l'utilisation d'Internet, et notamment le fait que la notion de livre épuisé disparaîtra, le tout numérique devrait avoir une conséquence logique pour son porte-monnaie : le livre pourrait être moins cher".
Que la chaîne du livre soit aujourd'hui soumise à des turbulences liées à des évolutions technologiques est une réalité. Mais en effet : et le lecteur ?
La bibliothèque ne peut se contenter d'être le réceptacle de documents, matériels ou immatériels ; elle ne l'est pas d'ailleurs. Et les stratégies de numérisation s'évaluent à l'aune d'une politique documentaire croisée avec une évaluation des demandes et attentes d'un public. Il n'y a rien de diabolique là-dedans.
- L'acte d'achat est bien différent de l'acte de lecture,
- la visite dans une bibliothèque ne signifie pas qu'on lise ou qu'on emprunte, voire même qu'on y soit inscrit.
- Le lien entre la bibliothèque et ses usagers est ailleurs.
22:15 Publié dans Livre 2010 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bibliothèques, credoc


