Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 04 février 2011

Codes QR en bibliothèque

La Bibliothèque apprivoisée m'avait sollicité pour donner des exemples concrets de Code QR en bibliothèque : le timing n'a pas été respecté, je  fais donc ici le récit de cette expérience en cours. à la Bibliothèque de Toulouse.

Acte I : un essai pour voir

Juin 2010 : au comité éditorial Ouaib, présentation d'un projet d'introduction de Code QR (appellation en [fr] si l'on en croit Wikipedia) dans la bibliothèque. Après discussion, le premier chantier retenu permettra de signaler des documents existants et de les mettre en valeur par ce moyen : le Manifesta, programme mensuel est le premier visé. Il comportera en page 2 une explication sur les Code QR et un mode d'emploi.

 

 

code qr,qr code,bibliothèque,toulouse

(on fait aussi cet essai à l'occasion de la Novela  qui était assez accro aux Code QR avec cette oeuvre géante)

code qr,qr code,bibliothèque,toulouse

 

 

Acte II : accompagner une exposition et les temps forts

Septembre et octobre 2010 : c'est l'exposition consacrée aux livres animés qui permet de tester en assez grand format l'entrée des Code QR dans une expo. Le choix est vite fait : ajouter aux cartels des vitrines un Code QR pour signaler les vidéos dénichées sur le Web mais aussi celles qui ont été réalisées pour l'occasion.

Ce sera l'occasion également pour le festival  Polars du Sud avec 3 Code QR :

code qr,qr code, polars du sud, bibliothèque,toulousele programme des animations

 

cde qr,qr code, bibliotheque, toulouse, polars du sud, opac

les suggestions à l'OPAC

 

 

 

 

 

 

code qr,qr code, polars du sud, bibliothèque,toulouse

 

mise en valeur d'une conférence sur le polar (archives MP3)

 

 

 

 

 

En bilan de ces deux phases, on peut dire que

- on sait désormais comment gérer les Code QR  avec : une chaîne de production (si, si), un "gardiennage" (pour éviter les liens rompus), un échéancier (pour être en phase avec la com' et l'action culturelle), une annonce, une mise en oeuvre dans les espaces (salle d'expo, site Internet)

- la chose demande à disposer d'une bonne couverture 3G et idéalement, du réseau Wi-Fi (vidéos).

Acte III : accompagner les services

L'hypothèse d'une signalétique (voire d'une signalisation) n'avait pas été retenue, et sans doute assez difficile à mettre en oeuvre.

Mais d'autres expérimentations (les fameux DIY repris sur le blog de bulle-tine) ont fait penser que les Code QR pourraient expliciter les services proposés dans la bibliothèque, en les croisant avec des supports signalétiques (chevalets/ flyers fixes). Parlons de rebond ou d'activation en sérendipité technologique, pour faire savant.

Plus simplement, les idées font leurs chemins en testant et en expérimentant. Cet apprentissage débouche sur des pratiques finalement bien définies. Le but : diffuser et faire savoir, s'intégrer à la panoplie des outils.

A suivre

edit 4 février : sortie du Manifesta qui propose à la page 40 dans la rubrique "le web" 2 nouveaux Code Qr : l'accès à l'appli mobile et Ros@lis, la bibliothèque numérique patrimoniale

code qr,qr code,bibliothèque,toulouse

08:12 Publié dans BIB, Hybridation | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : code qr, qr code, bibliothèque, toulouse | |  Facebook | | |

samedi, 29 janvier 2011

Bibliothécaires, ne vous indignez pas !

 

bibliothèques, bibliothécaires, iabd, prisunic, hadopi

 

Pour deux jours encore, la période des voeux et des prédictions est ouverte, je ne résiste pas.

Piquant à Stéphane Hessel son indignation et concernant les bibliothèques et les bibliothécaires, je dirais que :

1. C'est bien que Hadopi nous contraigne à l'autocensure de l'accès à Internet, en grande complicité avec proxynator, comme annoncé en janvier 2010 avec l'Iabd

2. C'est bien qu'un des plus grands réseaux de bibliothèques publiques françaises  se retrouve sans direction, au moment où la ville est choisie comme capitale européenne de la culture  en 2013 

3. C'est bien que le livre numérique, grâce à la loi Prisunic en préparation, risque de devenir interdit en bibliothèque, parce que la gestion des usages collectifs, finalement, ne serait pas "un marché"

4. C'est bien que les bibliothèques (et les bibliothécaires) tournent autour du pot sans arriver à entrer carrément dans un projet de renouvellement qui semble évident.

vive 2012 !

merci à IABD, :: S.I.Lex :: et Face Ecran pour leurs apports précieux

 

 

16:53 Publié dans BIB | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | |

lundi, 22 novembre 2010

Tire-Lignes est en ligne

 

CouvTL6-190x263.jpg

 

Sortie du n°6 de Tire-lignes (revue du CRL Midi-Pyrénées) dont le dossier est consacré au numérique sous le titre " le numérique marque son territoire". ( chargement en [PDF] ou lecture en ligne) .

Les contributions sont à la fois savantes et indigènes. De Françoise Benhamou à Marin Dacos, de Nicolas Kazinzki à Olivia Guillon, les points de vue se répondent-ils ? Les régionaux de l'étape (en phase avec le titre du dossier) ont à coeur de plaider pour une arrivée du numérique  rapide ouvert et accessible. Il aura manqué l'avis d'un libraire de l'aire régionale, ce qui n'est pas sans lien avec les débats de début octobre à Toulouse.

Les derniers tourbillons (loi Prisunic, accord Hachette/Google) rendent cette lecture d'autant plus urgente.

A lire donc, à méditer ... et à mettre en action

 

10:42 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

dimanche, 21 novembre 2010

Orizon_de_Bookeen : premières approches ergonomiques

 

Orizon.jpg

 

Après la découverte physique de la liseuse la semaine dernière, place à la pratique.

Aidé par quelques afficionados (merci de leurs pertinentes remarques),  la séance doit s'effectuer en un lieu équipé de Wi-Fi.

--> Les remarques suivantes n'enlèvent rien à l'excellente impression de la Orizon. Elles disent seulement que l'ergonomie mérite d'être améliorée.

--> quelques photos : sur le site de Bookeen et chez Aldus (qui a aussi fait le test)

Téléchargements  : 20/20

Via Feedbooks, le téléchargement d'un ouvrage (du domaine public) est un jeu d'enfant. La connexion internet est immédiate, l'écran tactile demande une petite adaptation (repérer la touche "entrée"), mais rien de difficile.

Ecran 6" = 19/20

Avis favorable unanime sur le choix d'un écran plus grand que celui de l'Opus. Ce qui est perdu en taille est compensé par l'aisance de lecture. La liseuse 5" reste un bon compromis pour le voyage (court).

Le bord chromé et un peu brillant semble participer au moins bon contraste.

Retour "Accueil" : 14/20

Pas évident de savoir que le coin gauche de l'écran permet un retour (commande tactile) à "Accueil" . de fait, la double commande (bouton et tactile) demande une petite gymnastiquequ'il faut à tout prix acquérir.

Contraste : 14/20

Oui, le contraste est bien moins prononcé que celui des OPus (et des Cybook Gen 3). Rien de gênant dans le cas d'une bonne exposition lumineuse, malaise si la source est plutôt faible.

Accès Internet - Wikipedia en anglais  : 10/20

Surprise sur cette liseuse : Wikipedia est en version de langue anglaise ! Et a priori ( c'est-à-dire sans avoir à mettre les mains dans le cambouis), impuissance à changer la langue !

Accès Internet  = Google : 12/20

Malgéé la présence d'une appli Google, la demande "Internet" (bandeau) renvoie à ... Google. Proposition surprenante.

Lecture : pas de signet  : 10/20

Les signets ont disparu depuis la Cybook Gen 3 : comment penser usage de lecture sans ces repères?

Tactile : flipping ou gliding ou scrolling ? pas le choix = 14/20

Les smartphones nous ont habitué à deux méthodes au moins de changement de pages : par glissement latéral (gliding) ou bien par soulèvement de la page (flipping). Le scrolling serait réservé à des fichiers HTML par exemple.

Ici, on doit se contenter du gliding et pourquoi ?

Clavier : comment retourner alors dans les applications ? = 13/20

Une fois le clavier présent à l'écran, comment le chasser pour retourner à l'accueil ? Pas évident à première vue. La manip semble être la suivante : "valider" puis "bouton noir".

Zones d'écriture = 12/20

Elles sont très comparables à un écran de smartphone qui n'aurait pas  été dimensionné. Les zones sont trop petites et les gros doigts auront du mal à les sélectionner.

 

edit 29 novembre :

 mise à jour effectuée en effet d'un seul coup ! Bravo pour la simplicité.

- Avantage : les signets ont réapparu (disparition depuis la Cybook Gen 3)

 

A suivre

 

 

 

18:20 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

lundi, 15 novembre 2010

le Divan et sa borne de livres numériques

borne_divan0.jpg

De passage rue de la Convention, j'ai voulu tester la fameuse borne que @ebouquin avait presque massacrée.

Mode d'emploi

Assez visible à partir de l'entrée grâce à une PLV colorée, on s'installe, enfin on reste debout devant la chose.

boren_divan4.jpg

 

Le premier choix affiché porte sur les prix littéraires, mais curieusement, je n'arriverai pas à  retrouver ce choix : question de feeling ou de menu ?  Je clique donc sur Naissance d'un pont de Maylis de Kerangal.

 

borne_divan3.jpg

L'écran tactile est activé. Beaucoup d'infos à  rentrer et difficulté, le n° de téléphone est obligatoire mais la zone de saisie est cachée par le dit clavier tactile :

borne_divan2.jpg

Une fois le fourmulaire rempli, un doux ronronnement provient d'un endroit indéterminé : il s'agit de l'imprimante posée par terre à l'arrière de la chose, qui est en fait un bureau d'accueil

On va alors se servir comme un grand.

Mes impressions sont mitigées

Pour mener des expérimentations - en bibliothèques -de livres numériques, j'ai trouvé le service très "minimum". Libre service soit, mais pour un tout nouveau domaine, une présence n'aurait pas été inutile. On sait que le dialogue "autour de" est essentiel, la machine s'effaçant ensuite devant l'activité souhaitée ( choisir un livre, le lire, en parler avec).

Deux remarques :

- la prescription est bien inférieure à la "table" puisque l'environnement (le menu) est frustre et correspond plus à un classement convenu. La rentrée littéraire, les prix par exemple, auraient permis de toucher une cible très intéressée par l'actualité.

- le conseil du libraire ? Clairement, il s'évanouit derrière la "machine" et n'apparaît à aucun moment.

Borne de geek, peut-être, mais pourtant la vente de livres numériques n'est-elle pas une activité importante à intégrer ?

Un recueil d'avis des utilisateurs ne serait pas inutile.

Le retour d'expériences raconté par le Motif  se termine par une phrase prophétique : on aura toujours besoin d'un "bon" libraire.

Pour le numérique, aussi.

 

 

 

19:12 Publié dans EN VILLE, livre(s) numérique(s) | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |