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lundi, 15 novembre 2010

le Divan et sa borne de livres numériques

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De passage rue de la Convention, j'ai voulu tester la fameuse borne que @ebouquin avait presque massacrée.

Mode d'emploi

Assez visible à partir de l'entrée grâce à une PLV colorée, on s'installe, enfin on reste debout devant la chose.

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Le premier choix affiché porte sur les prix littéraires, mais curieusement, je n'arriverai pas à  retrouver ce choix : question de feeling ou de menu ?  Je clique donc sur Naissance d'un pont de Maylis de Kerangal.

 

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L'écran tactile est activé. Beaucoup d'infos à  rentrer et difficulté, le n° de téléphone est obligatoire mais la zone de saisie est cachée par le dit clavier tactile :

borne_divan2.jpg

Une fois le fourmulaire rempli, un doux ronronnement provient d'un endroit indéterminé : il s'agit de l'imprimante posée par terre à l'arrière de la chose, qui est en fait un bureau d'accueil

On va alors se servir comme un grand.

Mes impressions sont mitigées

Pour mener des expérimentations - en bibliothèques -de livres numériques, j'ai trouvé le service très "minimum". Libre service soit, mais pour un tout nouveau domaine, une présence n'aurait pas été inutile. On sait que le dialogue "autour de" est essentiel, la machine s'effaçant ensuite devant l'activité souhaitée ( choisir un livre, le lire, en parler avec).

Deux remarques :

- la prescription est bien inférieure à la "table" puisque l'environnement (le menu) est frustre et correspond plus à un classement convenu. La rentrée littéraire, les prix par exemple, auraient permis de toucher une cible très intéressée par l'actualité.

- le conseil du libraire ? Clairement, il s'évanouit derrière la "machine" et n'apparaît à aucun moment.

Borne de geek, peut-être, mais pourtant la vente de livres numériques n'est-elle pas une activité importante à intégrer ?

Un recueil d'avis des utilisateurs ne serait pas inutile.

Le retour d'expériences raconté par le Motif  se termine par une phrase prophétique : on aura toujours besoin d'un "bon" libraire.

Pour le numérique, aussi.

 

 

 

19:12 Publié dans EN VILLE, livre(s) numérique(s) | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |

jeudi, 18 février 2010

une carte des innovations numériques ?

Les résultats de l'appel à "services culturels innovants" lancé par le Ministère de la Culture donnent une petite image gépgraphique de l'innovation en France . Innovation ou plutôt créativité si l'on accepte cette différence jésuitique ( mais pas que) entre adapter les outils existants à des nouveaux usages et proposer des services vraiment nouveaux. 62 projets retenus dont  5 bibliothèques, auxquelles il faut en ajouter  5 qui seront directement concernées en tant que partenaires directs.

logo-MRT.jpg

Mais cette liste ne constitue-t-elle pas d'abord une formidable vision des contours de l'innovation aujourd'hui ? Une très forte présence de musées et de centres d'archives - rejoints par les bibliothèques - dit que les établissements publics constituent un terreau d'innovation sans doute plus fondamental qu'on ne le croie. A la limite parfois de la recherche-action, ces structures retroussent leus manches numériques pour s'adapter aux attentes de leurs usagers et visiteurs. La dimension territoriale est aussi très frappante : plusieurs projets dans une même ville ( Toulouse,  Rennes), dans une même région (Bretagne, Midi-Pyrénées, Rhônes-Alpes). Troisième entrée, les thématiques retenues : les smartphones concernent seulement 5 projets par exemple.

Du coup, vivement qu'un chercheur s'intéresse au suivi des projets, les analyse et les commente dans le cadre de cet univers numérique et qu'il nous restitue une carte des innovations.

Et peut-être même que le Ministère de la Culture aurait gardé en poche une petite enveloppe budgétaire pour financer ces travaux, qui pourraient faire l'objet d'une présentation commune à la fin de 2010 ? A tout le moins, un blog, un site ou un outil de réseau social permettrait d'ores et déjà de nous parler autour de cette thématique commune.

Chiche, monsieur le Ministre ?

 

 

dimanche, 04 octobre 2009

La photo de la semaine

IMGP3378.JPG

Dans le Monde  du samedi 3 octobre, cette photo de Raymond Depardon, titrée "Salome et Anita, de l'Etat du Roralma au Brésil, parlent le yanomani".

L'effet de lumière fait pousser des oreilles à la Star Trek aux deux femmes, comme si leur qualité d'extra-terrestres était affirmée. Parce qu'elles parlent une langue qui va disparaître et que nous ne connaissons. Par exemple le xeta est comprsis par deux personnes au monde, dont l'une ne le parle pas.

Cette incommunicabilité orale rejoint-elle celle que Philip Roth signale dans le même journal, en disant que "je pense que, désormais, les gens qui lisent et écrivent sont une survivance, presque des fantômes" ?

Peut-être, mais tant le programme Sorosoro que Philip Roth lui-même témoignent que la perte de nos cultures passées ne s'effectue pas sans bruit, sans dire, et que ce n'est déjà pas si mal.

-->  pour la courte citation de Philip Roth, interviewé par Josiane Savygneau, je ne risque pas l'enfer. Pour la photo du journal Le Monde qui montre une photo de Depardon, je suis peut-être / sans doute/possiblement en situation infractionnelle. Je deviens "l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours".

 

 

14:08 Publié dans demain, les bibliothèques, EN VILLE, WEBIEN | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : depardon, startrek, philip roth | |  Facebook | | |

samedi, 14 février 2009

Consommer et mourir PARTOUT ?

à Ivry/Seine, rue Molière :

consomme_tout_consomme_toi.jpg


à La Roche-sur-Yon, sur le compteur de gaz de la médiathèque :
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07:50 Publié dans EN VILLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ivry-sur-seine, la roche-sur-yon | |  Facebook | | |

mercredi, 19 avril 2006

Carpe et Lapin

Coller des affiches de 8 m² pour recevoir des SMS en passant devant. Nous voilà au coeur d'un nouveau paradigme qui doit plaire superlativement aux inventeurs de la réclame.

La chose couve depuis quelques mois déjà, et ici ou là on en parlait via les innovantes entreprises. cete fois-ci, après une annonce qui ne sera pas passée tout-à-fait inaperçue, on entre de plain-pied dans le "réel", c'est-à-dire le business.
L'autre versant : une liberté d'aller et de venir va-t-elle s'accommoder d'un fil invisible qui nous reliera, quoiqu'il arrive, à çà.

22:10 Publié dans EN VILLE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |