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mercredi, 22 mars 2006

Les Calle mère et fille

je ne suis pas un grand habitué de cette rubrique-là mais en feuilletant Libération de samedi 18 mars, la longue colonne de texte m'a intrigué.



Et j'ai lu un des plus beaux textes d'au-revoir.

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lundi, 13 mars 2006

Qui fait quoi ? fond et forme.

Sur une liste de discussion, je lis le message suivant :

"Je dois rédiger un article pour un blog qui traite de communication territoriale. Lien entre les élus et les communiquants, il traitera notamment de l'actualité et des grandes problématiques de la communication territoriale.
Quels sont, selon vous, les enjeux principaux de la com territoriale, ses tendances ou ses problématiques récurrentes actuelles ?
Merci d'avance à ceux qui voudront bien nourrir mon inspiration.
"

Imaginons donc les lecteurs du message (plusieurs centaines, peut-être un millier ou deux) en train de préparer leur réponse qui parviendra au demandeur.
A ce demandeur naïf ou indélicat, que dire, sinon qu'à mélanger forme et fond, l'image qu'il donne de la communication territoriale est déjà ternie. Que le blog n'est pas fait pour étaler de longues problématiques que d'autres tentent de traiter par des approches multiples, collectives ou par des chemins plus individuels. Que la commande d'articles n'a jamais fait le printemps des idées, surtout quand ce sont les autres qui doivent tenir la plume.

Alors, demandeur, pense et écris !

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lundi, 20 février 2006

Clemenceau, au secours !

La marine est une maîtresse exigeante
et son porte-avion une am(i)ante cruelle

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jeudi, 16 février 2006

Lâche

Georges Frêche a de sales manies, comme aurait dit mon professeur de morale. Il dérape souvent.
Souvenir d'une émission diffusée sur France 3, relatant un conseil municipal de Montpellier. La honte pour tous les élus locaux.
Cette semaine, il insulte en public, pendant une cérémonie officielle.( entre temps, il est devenu président du Conseil régional).
Qui va lui dire qu'il a passé la ligne rouge ? Son parti politique ? les médias ? Ses électeurs ? Ses ennemis politiques ?
Honte et amertume, parce que c'est lâche de profiter de ses fonctions pour écraser l'autre, le rabaisser, l'humilier.
Etre élu contient aussi le respect.

07:55 Publié dans NOUS | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

jeudi, 09 février 2006

Outreau, notre justice

J'ai écouté/regardé le juge Burgaud devant la commission d'enquête, enfin les quatre dernières heures.
C'est une urgence, une urgence de regarder en face nos fonctionnements, qui aboutissent comme à Outreau, à une catastrophe humaine.
Le juge Burgaud a des parents, des amis ; il a des loisirs, préfère peut-être Camille à Diams, adore la nature ou raffole des hamburgers. Je n'en sais rien, mais il vit comme tout le monde. Sauf qu'à un moment il est juge d'instruction dans une affaire qui devient compliquée, très compliquée.
Alors les députés l'assaillent de questions, dont franchement certaines relèvent un peu des effets de manche devant la télé ; parfois ils s'embrouillent dans les dates, les procédures ; au moins on comprend que pour être juge, il faut une formation, ça ne s'improvise pas (heu, et pour être député ?). Un député, ça doit tout savoir ou bien ça doit tout comprendre ?
De temps en temps, on touche du doigt la fragilité du rendu de la justice : la question des moyens par exemple, quand on apprend que la mise en place des 35 heures n'est pas compensée dans les greffes ; alors évidemment, pour donner copie des pièces aux avocats ...c'est un peu long - et pendant ce temps-là il y a de la prison, de la séparation. Rappelez-moi donc qui vote les budgets dans ce pays...
Et d'un autre côté, l'appareil médiatique mis en oeuvre (fallait-il vraiment retenir le mercredi après-midi pour parler sodomie, pornographie, viols d'enfants ???) nous renvoie à notre société, à notre justice telle que nous l'admettons collectivement, ensérée dans d'autres décisions que nous avons jugées (!) plus prioritaires : un durcissement des procédures dans certains cas, une demande de sécurisation à outrance , une exigence de rapidité, un refus de l'attente. Une justice à haut débit en quelques sorte.
Mais voilà, la justice, c'est complexe, parce que ça traite des hommes, de leurs peurs, de leurs dérapages, de leurs terreurs, de leurs faiblesses, de leur innocence.
Il y a des urgences, en effet.

P.S. : un autre regard sur le juge d'instruction

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