Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 17 mars 2006

toujours de la misère

"En résumé, les hommes souffrent toujours de la misère parce qu'ils supportent difficilement de ne pas posséder tout ce dont jouissent les plus fortunés, parce qu'ils ont des besoins physiques sans cesse plus nombreux, parce que, à certains égards même, la satisfaction des besoins primordiaux leur est plus difficile qu'autrefois."

In Les Miséreux - deuxième partie - L'Assistance aux Miséreux en France .-.par Anatole WEBER ; Paris / Librairie des sciences politiques et sociales ; Marcel Rivière, 31, rue Jacob et 1, rue Saint-Benoît. -. 1914

07:35 Publié dans LIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

dimanche, 12 mars 2006

Eau

"L'eau en tombant sur la terre au printemps ou en été, excite partout la vie et la croissance, infiltre dans les organes des plantes une vie nouvelle et une activité plus forte. Elle rafraîchit et vivifie les parties du corps que tout homme civilisé approprie chaque jour. N'est-ce pas suffisant pour indiquer que l'eau doit être employée aussi bien par les gens bien portants que par les malades pour débarrasser l'épiderme des matières nuisibles, et pour rafraîchir l'ensemble des organes et leur donner une nouvelle activité".

in "Comment il faut vivre, avertissements et conseils s'adressant aux malades et aux gens bien portants pour vivre d'après une hygiène simple et raisonnable et une thérapeutique conforme à la nature", par Sébastien KNEIPP, curé à Woerishofen (Bavière) / seule traduction autorisée par l'auteur / Kempten (Bavière) / Jos. Koesel, imprimeur-éditeur / 1891 - vente exclusive en France chez P. Lethielleux, Libr.-Edit., 10, rue Cassette, Paris.

11:25 Publié dans LIRE | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | |

mercredi, 01 mars 2006

Joie de l’Esprit est une haute tour (BNF)

L’Aventure suivante a nom Joie de l’Esprit. A vous qui le demandez je conterai tout sans en rien celer.
Joie de l’Esprit est une haute tour. Tout en haut de la tour est tenue enclose l’Aventure, mais pour l’atteindre il faut descendre. Ses caves et réserves les plus profondes et les plus secrètes sont au sommet, ses fenêtres s’ouvrent sous la terre
.
pour lire la suite : http://www.captaindoc.com/interviews/interviews47.html

22:45 Publié dans LIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : | |  Facebook | | |

lundi, 20 février 2006

L'apanage de toutes les plages

" Le séjour au bord de la mer a plus que jamais de nombreux partisans dans toutes les classes de la société ; depuis le riche qui possède une superbe villa sur une plage des plus mondaines, jusqu'au modeste employé qui envoie sa femme et ses enfants dans une petite station balnéaire peu connue. L'avantage que les uns et les autres en retirent est le même, car l'air vivifiant et pur, le repos, la liberté sont l'apanage de toutes les plages."
In L'Art de passer son Temps / Au bord de la mer - Mme Louise Rousseau - Paris - H. Laurens, éditeur, 6, rue de Tournon - prix : 2 fr. - 1892 .

20:10 Publié dans LIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : addthis_pub='blogspirit'; |  Facebook | | |

vendredi, 17 février 2006

qu'en la vie moderne

"Il est hasardeux d'écrire que l'école unique serait absurde et impossible parce que le fils du magistrat ou de l'ingénieur ne peut être élevé comme celui de l'ouvrier ou du paysan. Ce serait d'ailleurs la négation de tout progrès et de l'inéluctable évolution en toutes choses. Les fils d'ouvriers et de paysans sont, de nos jours, non d'une façon constante, mais assez souvent, mieux constitués physiquement, mentalement et intellectuellement que ceux des familles au stade de bourgeoisie depuis plusieurs générations. On prétend faire servir ses enfants à sa gloriole ; mais on met un empressement infiniment moins moindre, lorsqu'il faut accepter la responsabilité pourtant bien réelle de leurs tares. La science conduit lentement à un état de choses absolument différent de celui dans lequel nous vivons actuellement (1).
(1) L'enseignement secondaire ignore un peu trop qu'en la vie moderne, nombre de ses élèves devront un jour savoir faire leur marché, leur cuisine, cirer leurs chaussures, balayer leur appartement, gérer leur fortune ou leur propriété."
In "Education Dégénérescence et Prophylaxie sociale" - Henri Damaye, Médecin-Directeur des Asiles d'Aliénés , Expert près les Tribunaux et les Administrations - libraire Félix Alcan - 1927.

07:10 Publié dans LIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |