jeudi, 20 mars 2008
Polyphonies (2) l'édition numérique a un prix
Sortie d'amphi, après une journée assez remplie.
La discussion éditeurs numériques /bibliothécaires "numériques"a pris un tour inédit, en aparté.
Elle a porté sur les modèles économiques qui rendraient accessibles aux bibliothèques l'achat/l'accès (ou location ? lecture en ligne?)
Du côté des éditeurs, aucun modèle économique ne s'affirme, sinon l'accès dans la bibliothèque, par repérage de l'adresse IP. Avec éventuellement, un paiement proportionnel à la consultation, pour reversement aux auteurs d'un minimum.
On évoque aussi la L.O.D. - terme inventé sur place - pour désigner la lecture en ligne, payée à l'heure, au mois, au document. Devant les facilités apportées par la VOD, on peut en effet rêver ....
Mais l'accès - à distance - par l'abonné aux documents créés par l'édition numérique doit être évoquée, en plus ou à la place de l'identification par la seule adresse IP :
- parce que faisant partie des usages (via les portails de bibliothèques, les sites d'accès aux documents numérisés qui ne sont plus sous droits)
- parce que moins coûteux pour la collectivité (pas d'ordinateurs à acheter, gérer, maintenir, pas de réseau à développer).
Du coup, c'est l'hypothèse d'une création de plateforme, avec identification "abonné" ; la bibliothèque achète, loue, les livres numériques et en donne accès à ses abonnés.
Accès "définitif" ? A voir, sur des textes de littérature contemporaine, des parutions en marge, pourquoi ne pas sortir du définitif achat : a-t-il un sens sur ces niches ? Ne peut-il être pensé comme un accompagnement "temporaire" de collections, dans un contexte de mise à disposition thématique, de découverte, de curiosité ?

18:45 Publié dans La recommandation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : polyphonies, IUT, la roche sur yon, publie.net, abicia, A montour, editis





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