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lundi, 29 octobre 2007

Sur la recommandation (2)

Enflammé par le billet de Bibliobsession intitulé "Protection des données personnelles et recommandations dans l'OPAC", je vais tenter de mesurer ici mon propos pour faire avancer la chose.

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ici, le bibliothécaire pratique la recommandation devant un public de lecteurs charmés

1. L'Opac n'est pas seul pour pratiquer et/ou faire pratiquer la recommandation. Devenant à terme l'une des composantes du Portail, il est sans doute peut-être le moins bien préparé à le faire. Les services Web 2.0 du portail sont plus puissants, plus ouverts et moins intrusifs (l'identification est plus légère). On dira que dans cette posture, la recommandation (telle qu'elle admise aujourd'hui dans les termes "ils vont aimer cela, s'ils ont fait ceci") sera moins efficiente.

2. Mais moins efficiente pour qui ? Le bibliothécaire ? On en revient à la figure même du bibliothécaire qui doit être le premier à devenir "Web 2.0" et on peut dire qu'on est loin du compte : c'est pourtant la clé du changement. Dans l'acte d'acquisition, la dimension échange/partage avec l'usager paraît bien mince. La suggestion d'achat doit faire partie du cycle de la recommandation avec l'assentiment du bibliothécaire, lequel doit mettre sa science au service de cette demande.

3. C'est donc en amont de la "chaîne livre" qu'il faut construire / imaginer, le cycle de la recommandation, l'intégrant comme une des composantes de la relation du bibliothécaire aux usagers, eux-mêmes la vivant avec la bibliothèque.

Une fois mises en place de telles dispositions, on peut penser que l'observation dira si l'effet est suffisant. Nécessaire oui.

23:35 Publié dans La recommandation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : recommandation, bibliobsession, portails, cnil, opac, sigb | |  Facebook | | |

Commentaires

En amont ? Mais bien sûr ! Merci, Kotkot, de cette remontée à la source.

Au demeurant, l'Opac n'est que l'image de la collection (que se passe-t-il ne serait-ce que si la notice est supprimée pour désherbage ou suite à un inventaire ?)

Il me reste difficile d'imaginer que la recommandation en soit absolument détachée ("le document dont nous parlons n'est pas, est, sera à la bibliothèque...").

Écrit par : Dominique Lahary | mercredi, 31 octobre 2007

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