dimanche, 11 mars 2007
Jusqu'au bout du cours
L'annonce Urfist de ce jour met en relief les trop rares initiatives de publications destinées aux étudiants.
Je suis très intrigué par le rapport qui s'établit entre enseignant et étudiants via la mise à disposition d'un cours,
comme le pratique l'Urfist de lyon (voir par exemple cet article de JP Lardy)
Autre exemple qui ne surprendra personne : celui d'Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'Université de Nantes, qui a créé un blog pour ses cours à l'IUT de La Roche-sur-Yon.
Cette totale transparence demande de la vertu et expose l'enseignant à "tous les dangers" : le jugement des pairs, le pillage, le détournement.
Bref, une autre façon de travailler, d'enseigner, de "passer".
edit 7 avril 08 : il le dit enfin !
09:40 Publié dans Hybridation | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Olivier Ertzscheid





Commentaires
Salut,
Je ne sais pas si je suis vertueux, mais je suis sûr que je ne suis pas précurseur en la matière :
http://www.toile-filante.com/2007/03/11/suivre-gratuitement-les-cours-des-plus-grandes-universites/
;-)
Ecrit par : Olivier | dimanche, 11 mars 2007
oui, et je lis : "Je ne crois pas que de telles initiatives existent en France. Si vous en connaissez d’autres (francophones ou non) je serais heureux de les connaître."
trop modeste ...
Ecrit par : Kotkot | lundi, 12 mars 2007
Bonjour,
Je ne crois pas vraiment dans ce domaine, ni à la vertu, ni aux dangers.
Pour l'utilisation des blogues, je pense qu'il s'agit tout simplement d'une autre façon d'enseigner. Pour ma part, le blogue est un complément du cours, son actualisation et la mise en pratique de quelques-uns de ses présupposés, par une participation des étudiants au blogue lui-même dans la lecture, les commentaires et dans la rédaction de billets.
Si cela peut servir à d'autres tant mieux. J'ai tjrs pensé qu'augmenter le niveau général me permettait de faire des choses plus intéressantes. Donc le partage est intéressé. Le danger me parait relever du fantasme. Mais on verra bien.
La mise en ligne des cours eux-mêmes relève d'une autre dynamique, car il y a dans un cours une part d'interaction et, évidemment par ailleurs, l'économie de l'université doit être préservée.
Ecrit par : JM Salaun | lundi, 12 mars 2007
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