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samedi, 10 juin 2006

Numérique et économie : gros mot ?

Congrès ABF 2006 - vendredi 9 juin - session 1. - des bibliothèques numériques en chantier et en action


In fine, parole est donnée à Gilles Le Blanc, directeur du Cerna (voir notamment cette étude sur les enjeux économiques de la numérisation).

Idée (fixe) et essentielle : la numérisation est un acte é-co-no-mi-que.

[on peut s'attendre à un peu de confusion]

Eléments déterminants :
- la notion d'utilité pour l'utilisateur
- la concurrence /dans le comportement des personnes (je peux chercher et trouver de l'info par différents canaux dont les bibliothèques) //par les dépenses (les dépenses culturelles des Français sont stables, MAIS leur composition a varié, ils consacrent l'essentiel aux achats de matériels numériques) ce qui induit une rentabilisation par l'usage et donc la fabrication de contenus numériques.

Il y a donc articulation entre bibliothèque et producteurs de contenus : les producteurs prennent un poids considérable, le marché des achats d'outils en dépend.
La particularité européenne ? le multilinguisme (Agnès Saal le dit à propos de la BNUE)

Le geste économique va consister notamment à cerner et caractériser ce qui fait numérisation :
- simplicité
- abaissement des barrières à l'entrée
- individualisation forte par rapport au contenu (Michel Roland ne dit pas autre chose)) ; re-voilà les bibliothèque ndividualisées

La problématique de la logique collevtive est à nouveau posée : l'espace public est-il viable ? [ce sont les élus qui vont être contents de lire ça, au premier degré].

Dans la posture des acteurs en présence, bien noter que le livre est un "bien d'expérience" (= n'est pas connu avant d'être consommé). La publicité est faite soit par les tiers de confiance (on se croirait à la Bourse ou au Minefi) soit par les labels (la bibliothèque en est [peut en être] un.
Avec le numérique, cette fonction devient très importante.

Comment situer la bibliothèque ?
- Elle est signalement d'une offre de variété, sélectionnée par un lieu (dimension géographique) = un lieu qui offre (offrait) de la variété.
- La remise en cause de la variété par le numérique est patente. La compétition s'organise entre le domicile (bien équipé) et le lieu public, entre chez soi et les lieux spécialisés. Lesquels vont chercher à offrir une utilité fonctionnelle supérieure (c'était le débat entre les salles de cinéma et la télévision dans les années 60).
- La question du devenir du lieu physique est posée.
- La fonction d'accès à la variété (par le prêt) se combine avec la bibliothèque lieu de recherche.

Où se passe la consultation ? Quels services offerts ? quelle est l'offre d'utilité de la bibliothèque ?

A suivre ... lors d'une prochaine rencontre ?

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